Votre rêve est de pratiquer le saut à l’élastique ? Bonne nouvelle : il y a de fortes chances qu’il puisse devenir réalité. Contrairement aux idées reçues, ce loisir extrême est accessible un large public. D’ailleurs, les opérateurs de l’Hexagone acceptent régulièrement des octogénaires. Dans cet article, nous vous expliquons qui peut faire du bungee et à quelles conditions.
Sommaire
Le saut à l’élastique : un loisir extrêmement accessible
Aux origines du saut à l’élastique, cette activité aérienne était réservée à des sportifs aguerris, comme Rupert Hirner. En 1993, cet ancien champion de ski autrichien réalisa le premier bungee du pont de l’Europe d’Innsbruck (192 m), en Allemagne. À l’époque, il fallait un certain courage – voire une pointe de folie – pour se jeter dans le vide, sans infrastructures, avec une simple corde en latex accrochée aux chevilles. Mais cette époque est révolue.
Grâce à l’amélioration du matériel du saut à l’élastique et à un encadrement toujours plus rigoureux, ce sport autrefois marginal s’est largement démocratisé. Aujourd’hui, le saut à l’élastique est devenu un loisir accessible au plus grand nombre. Les cordes en latex de haute qualité garantissent une décélération progressive, rendant l’expérience de la chute libre particulièrement ludique. Résultat : les meilleurs spots de bungee de France accueillent régulièrement des personnes âgées et des mineurs.
Néanmoins, avant d’autoriser un bungee, les opérateurs effectuent un certain nombre de contrôles pour éviter les accidents.
Les contrôles à l’inscription
La plupart des centres de saut détaillent les conditions d’accès sur leur site internet. Après la réservation, un questionnaire est généralement envoyé au participant afin de préparer au mieux l’expérience. Le jour J, plusieurs justificatifs peuvent être demandés :
- une pièce d’identité (CNI, passeport ou permis de conduire)
- un certificat médical
- une autorisation parentale
Le sauteur est ensuite pesé afin de choisir un élastique adapté à son poids. En cas de doute ou d’absence de justificatifs, les moniteurs sont en droit de refuser d’organiser le saut pour des raisons de sécurité.
Le public autorisé à pratiquer le saut à l’élastique
Les conditions varient légèrement selon les centres de saut à l’élastique de l’Hexagone, mais la plupart appliquent les règles suivantes :
Les adultes en bonne santé
Les personnes majeures en bonne santé peuvent sauter librement, sans avoir à présenter de certificat médical.
Les seniors avec certificat médical
Il n’existe pas de limite d’âge maximum en saut à l’élastique. Des octogénaires sautent régulièrement en France ! Toutefois, à partir de 55 ans, un certificat médical de non-contre-indication est souvent exigé.
Les adolescents avec autorisation parentale
Les mineurs peuvent également goûter aux joies du saut, à condition de peser plus de 40 kg et de présenter une autorisation parentale. De fait, l’âge minimum est généralement compris entre 12 et 13 ans.
Les cas particuliers
Les enfants accompagnés
Certains centres permettent aux enfants de moins de 10 ans de sauter en tandem accompagnés de leur tuteur légal.
Les personnes à mobilité réduite
Parfois, le handicap n’est pas un frein. Des centres spécialisés permettent à des personnes à mobilité réduite de sauter – y compris en fauteuil roulant, sous réserve d’un avis médical favorable.
Les interdictions strictes
Les femmes enceintes
Le saut à l’élastique est formellement interdit aux femmes enceintes. Les secousses, la pression et le stress générés font courir des risques graves à la mère et au fœtus.
Les personnes malades
Ce loisir extrême est formellement interdit aux individus souffrant de pathologies sévères. Retrouvez ici la liste des contre-indications à la pratique du bungee.
En résumé
Le saut à l’élastique est une expérience accessible à un large public, à condition de respecter certaines règles de sécurité. Pour pratiquer, il faut :
- être en bonne santé générale
- se situer dans la fourchette de poids acceptée
- présenter les documents requis (identité, certificat médical, autorisation parentale)
- ne pas être une femme enceinte
En respectant ces conditions, chacun peut pratiquer la chute libre en toute sécurité.